Partout où

Écrit il y a quelques années, légèrement retouché, j’ai choisi l’impair
« Plus vague et plus soluble dans l’air » comme dit Verlaine dans
Art Poétique, et l’anaphore. Poème volontairement inachevé, je 
te laisse libre d’imaginer le dernier vers…

Partout où le jour veille les fleurs
Partout où la mer joint l’horizon
Partout où nos pas font les saisons

Sur le front pur d’un amour en pleurs
Sur les blancs sommets cimes au vent
Sur le brasier d’un volcan mourant

Sous la lance qui pourfend mon coeur
Sous les débris des anciens amants
Sous le passé mis en monument

Sur les murs d’un pays de mousson
Dans la puce d’un ordinateur
Sous le sifflet d’un oiseau moqueur

Partout où …

Si tu apprécies l’impair, je t’invite à lire également Écriture et Enroule-moi dans tes cheveux.

7 réflexions au sujet de « Partout où »

  1. Partout où le jour veille les fleurs
    Partout où la mer joint l’horizon
    Partout où nos pas font les saisons

    Sur le front pur d’un amour en pleurs
    Sur les blancs sommets cimes au vent
    Sur le brasier d’un volcan mourant

    Sous la lance qui pourfend mon coeur
    Sous les débris des anciens amants
    Sous le passé mis en monument

    Sur les murs d’un pays de mousson
    Dans la puce d’un ordinateur
    Sous le sifflet d’un oiseau moqueur

    Partout où l’impossible ne peut avoir raison
    Partout où les esprits se reposent pour l’éternité
    Partout où je peux aller, sur ton bonheur, je veillerai.

    • Merci Fabien, pour tes lectures, pour ton attachement aux textes, plus
      qu’à l’image, et enfin, pour ce beau tercet final, venu orner ce texte
      inachevé !
      Belle soirée, ami poète.

  2. Ping : L’anaphore | EnversPoétique

  3. Partout où les sens s’orgueillissent de passion
    Partout ou le clair sous bois déflore la pudeur
    Partout où je perçois l’essence d’un son rieur

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